Publié dans Auteurs

Ils nous disent tout…ou presque #3

Le mot de Lapagesuivante à Carène

Chaque livre est une découverte et un bouleversement émotionnel.
Merci Carène de me faire vivre toutes ces émotions,
c’est que du bonheur Coeur lisbeth

20190519_174308_0000

Bonjour Carène, Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
Je m’appelle Carène Ponte, j’ai bientôt 39 ans, je suis en couple et j’ai deux enfants.

D’où vous vient cette envie d’écrire ?

IMG_20190529_092958_003

C’est une envie que j’ai depuis que je suis toute petite, je voulais devenir écrivain à l’âge de 10 ans. Je lisais déjà beaucoup et je me disais que moi aussi je voulais inventer des histoires et faire ressentir des émotions aux gens.

Comment vient l’inspiration pour écrire un livre ?
Honnêtement, de tout, de rien, et parfois de nulle part. Ca peut partir d’une phrase entendue, d’un lieu ou d’une situation vécue. En fait, pour le point de départ d’un roman, je ne cherche pas d’idée spécifiquement, elles viennent toutes seules. Par contre, une fois que je me suis fixée sur une idée et que je commence à travailler, l’inspiration vient en écrivant. Plus j’écris et plus c’est facile. Le secret, c’est la régularité.

Il vous faut combien de temps pour écrire un livre ?
On va dire, environ 6 mois d’écriture de mon côté, avec des périodes ou j’écris plus ou moins. Et ensuite 1 à 2 mois pour le travail éditorial et les corrections.

Comment passe-t-on de l’auto-édition à Michel Lafon ?
Avec sans doute un peu de chance et une bonne étoile 😉

En fait, en choisissant une auto-édition via Librinova, j’ai bénéficié de leur programme « En route vers le papier ». Mon roman (Un merci de trop) ayant franchi la barre des 1000 ventes numériques, elles ont contacté des éditeurs, dont Michel Lafon et c’était le début de cette aventure extraordinaire.

Etes-vous consciente que vos livres touchent en plein cœur vos lecteurs ?

IMG_20190519_124009_916


Quand je suis sur mon ordinateur et que j’écris, pas du tout. Bien sûr, j’ai l’espoir que ça plaise, que les lecteurs rient ou soient émus, mais je ne sais jamais à l’avance si ça va le faire ou non. C’est en salon ensuite, ou lors de rencontres en librairie que je mesure le ressenti des personnes. Et c’est toujours un immense plaisir et une immense émotion pour moi de voir que mes mots touchent, que l’histoire que j’ai inventée a une résonnance. Pour Tu as promis que tu vivrais pour moi, j’ai reçu des centaines de messages de la part de lecteurs ayant vécu un deuil, et en fait je ne m’attendais pas du tout à cela. En écrivant ce roman, je ne me suis pas dit que j’allais écrire quelque chose sur le deuil, non, j’avais envie de raconter l’histoire de Marie et de Molly, tout simplement. Et les lecteurs s’en sont saisis au-delà de toutes mes espérances. C’est magique.

Comment vous sentez-vous quand vous avez écrit le dernier mot de votre livre ?C’est une sensation très ambivalente. Je suis à la fois euphorique, triste et terrifiée. Euphorique parce que parvenir au bout d’un roman ce n’est pas rien. Quand on démarre, la montagne parait très haute et inaccessible alors quand on en atteint le sommet, la joie est intense. Triste parce que c’est la fin de plusieurs mois passés en compagnie des personnages et que c’est comme un au-revoir. Et enfin terrifiée, parce que ces personnages vont bientôt s’envoler vers les lecteurs et que j’ai toujours peur de décevoir.

Est-ce difficile de changer d’univers d’écriture (feel good, young adult et bientôt romance de Noel) ?


Je crois que je ne me pose pas la question. J’ai envie de raconter une histoire, et elle impose l’univers.

L’écriture de Gros sur le cœur a été plus douloureuse, je tenais à ce qu’il y ait de l’authenticité, et pour ça il m’a fallu replonger dans mes souvenirs de lycéenne. Ca n’a pas été simple et j’ai fait en sorte que ça ne dure pas trop longtemps, pour ne pas me laisser envahir par les émotions négatives.

Comment vous sentez-vous à l’approche de votre prochain livre (qui sortira le 6 juin), D’ici là porte toi bien ?

IMG_20190529_093002_682

Euphorique et terrifiée… 

Êtes-vous une grande lectrice ? Si oui combien de livres dans votre PAL ?

Oui, je suis une grande lectrice, depuis toujours mais encore plus depuis que j’écris. C’est un peu comme de la nourriture pour mon cerveau de romancière. Je lis de tout, sauf les romans qui font peur, car je suis une grande trouillarde.

Quant à ma PAL…. Elle est vertigineuse. On a franchi les 300 livres depuis un moment et je n’ose plus compter. Je suis incapable de m’arrêter d’acheter des livres.

Retrouvez une petite biographie de l’autrice ici

bann lisbeth

4 commentaires sur « Ils nous disent tout…ou presque #3 »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s