Publié dans Contemporain [Littérature blanche]

Livre-les-moi

Livre-les-moi de Jean-Louis Bouzou

Date de parution: 2019
Nombre de pages: 29
Édition: auto-édité
Format: ebook
Prix: 00.00 euros
Genre: Contemporain [littérature blanche]
Note personnelle: contemporain book contemporain book contemporain book 


Résumé de l’éditeur

Ce dimanche-là, en se promenant dans les allées du marché aux puces de Brézaguet, Marina ne se doutait absolument pas que le livre qu’elle allait bientôt acquérir, allait changer le cours de sa vie…


Début du livre:
« Marina aimait les marchés aux puces. »

Fin du livre (attention potentiel spoiler):
« – Mais bien sûr, belle demoiselle. Demandez-moi tout ce que vous voulez… »


Mon avis

En commençant cette nouvelle, je ne savais pas du tout à quoi m’attendre et, après ma lecture, je pense que ça vaut mieux si on veut pouvoir apprécier ce moment.
Je ne vais donc essayer de ne pas trop vous en dire…

Nous allons suivre Mariana, une femme plutôt banale mais passionnée de lecture. Elle adore flâner dans les brocantes et vide-greniers pour dénicher de nouveaux ouvrages (et comme on la comprend !). Un jour, alors qu’elle se promène au marché aux puces, elle va faire l’acquisition d’un manuscrit bien mystérieux qui va changer sa vie…

Au début de ma lecture, je trouvais ma lecture légèrement ennuyeuse, bourrée de descriptions et de détails que je pensais inutiles. Mais cette fin… WOW !

Quelle bonne surprise !

Je vous laisse cependant en être juge, et vous recommande cette oeuvre courte mais surprenante !

bann octavia 4
Publié dans Contemporain [Littérature blanche]

Ce soir-là nous étions immortels

Ce soir là nous étions immortels de Laure Arbogast

Date de parution: 2018
Nombre de pages: 177
Édition: Noir au blanc
Format: ebook
Prix: 00.00 euros
– prix poche: 8.50 euros
Genre: Contemporain [Littérature blanche]
Note personnelle: contemporain-book.png contemporain-book.png contemporain-book.png


Résumé de l’éditeur

Alex mène la vie dont rêve la plupart des gens : il occupe un poste à responsabilités, possède une belle voiture et sort avec la femme idéale qu’il va bientôt épouser. Mais la perte d’un être cher lui fait prendre conscience de l’envers de la médaille : il travaille comme un forçat pour rembourser son crédit ; il néglige sa famille et il a perdu de vue ses trois meilleurs amis avec qui il avait fait le serment de se retrouver dix ans plus tard. Enfin, il se rend compte qu’il n’a pas oublié Aurore, son amour de jeunesse qui a disparu sans explication.

La sœur d’Alex, Laura, adolescente rebelle dont il doit s’occuper quelque temps, vient encore compliquer la situation. Elle essaie de le pousser dans les bras de sa nouvelle secrétaire qui ne l’attire pas le moins du monde. À moins que…

Alex parviendra-t-il à renouer avec son passé, sa famille et ses amis ? Trouvera-t-il son âme sœur, si tant est qu’elle existe ?


Début du livre:
« – Maintenant on peut mourir. »

Fin du livre (attention potentiel spoiler):
« Ce soir-là, nous étions immortels. »


Mon avis

Je n’avais jamais entendu parler de ce livre et c’est donc « à l’aveugle » que je me suis lancée dans ma lecture.

L’histoire commence sur une bande de potes tout juste sortie du lycée, se faisant la promesse de se retrouver dix ans plus tard après avoir accompli leurs rêves les plus fous. Seulement rien ne se passe comme prévu, et bien que notre héros, Alex, ait plus ou moins réussi sa vie, il n’en est pas pour autant épanoui. Lorsqu’il se retrouve à devoir garder sa petite sœur, il prend conscience de ce qu’il est devenu et il va essayer de renouer avec celui qu’il était dix ans plus tôt.

Dans ce roman, mon personnage préféré a été Laura, la sœur d’Alex. En effet, cette dernière n’est pas blasée par la vie, elle est joviale, positive et dynamique et même si elle fait beaucoup de bêtises et se retrouve souvent dans de drôles de situations, elle sait s’en sortir, et elle s’avère être de bons conseils.

Dans l’ensemble, j’ai bien aimé le personnage d’Alex. On le voit se débattre avec diverses d’émotions et j’ai trouvé intéressant de voir cet homme en apparence sûr de lui, se révéler n’être qu’un petit garçon perdu. Bien que touchant, il m’a parfois déçue dans son comportement et dans ses choix. ATTENTION SPOILER (surlignez pour le découvrir) Il ne contrôle pas ses impulsions, notamment ses excès de violence. Il frappe beaucoup de personnes et même s’il est dépressif ce n’est pas une raison pour recouvrir à la violence. FIN DU SPOILER

En ce qui concerne Alexia, c’est le genre de personne toxique qui essaie de changer son entourage pour qu’il corresponde à son propre idéal. A l’écouter, le monde tourne autour d’elle et de ses problèmes et elle se complaît dans son malheur. De plus, elle tente de se donner un genre, mais au final je l’ai trouvé fade, fausse et dans l’excès.

ATTENTION SPOILER (surlignez pour le découvrir) L’histoire sur ses économies pour la fac qu’elle aurait dépensé sur Paris ressemblait à un stéréotype américain. Ce n’est pas possible en France puisque si les gens sont aussi pauvres qu’elle prétendait l’être, elle aurait obtenu un bourse sociale, et l’université aurait donc été gratuite pour elle. Personnellement je n’ai pas trouvé cette partie crédible. FIN DU SPOILER

Vous l’aurez compris, j’ai détesté ce personnage et ses airs hautains !

J’ai apprécié les personnages secondaires malgré qu’ils n’aient pas été utilisés à leur maximum, ils étaient surtout là pour mettre en avant les personnages principaux alors qu’il y aurait eu tellement plus à faire avec.

Au niveau des relations d’Alex et des « femmes de sa vie », j’ai trouvé que Jade et lui formaient un joli couple, malgré tout. Tout le monde la voit comme une « reine des glaces » simplement parce qu’elle a de la classe et un certain « standing », mais elle n’est pas méchante et pour moi elle est vraiment amoureuse d’Alex. ATTENTION SPOILER (surlignez pour le découvrir) J’aurais aimé que le roman se termine sur Alex et Jade se redonnant une nouvelle chance fondée sur de nouvelles bases solides FIN DU SPOILER
De mon point de vue, la relation Alex/Aurore est plate et je n’ai pas compris l’ampleur que ça a pris à ses yeux.
Enfin, je suis bien évidement anti Alexia/Alex, puisque j’ai l’impression qu’elle l’étouffe, le domine et cherche à le changer. Tout ça est bien sûr mon propre ressenti et d’autres pourraient ne pas le voir ainsi.

J’ai beaucoup aimé la plume de l’autrice, le roman était très bien écrit et surtout en bon français. Le roman est assez court et j’aurais préféré voir un développement des personnages et de la narration car les actions s’enchaînent très rapidement et on a pas le temps de « respirer ». J’aurais aimé retrouver des passages sans action et/ou catastrophes pour apprendre à connaître les personnages plus en profondeur.

En résumé, une lecture rapide, addictive, agréable, fluide et facile à lire mais trop rapide à mon goût. Une histoire d’amour à laquelle je n’ai pas vraiment cru. Une autrice avec une jolie plume et de bonnes références à la musique rock !

NB : grâce à ce livre, je valide l’item n°11 du défi 2019 [un livre dont l’histoire se déroule à Paris]

ban octavia 4

Publié dans Contemporain [Littérature blanche]

Nous rêvons de révolution

Nous rêvons de révolution de Or Lucine

Date de parution: 2018
Nombre de pages: 283
Édition:
Format: e-book
Prix: 2.99 euros
– prix broché : 12.66 euros
Genre: Contemporain [littérature blanche]
Note personnelle: contemporain book contemporain book


Résumé de l’éditeur

Line Lou, 22 ans, est une jeune fille farouche, marquée par un douloureux passé. En arrivant en France pour découvrir ses origines, elle apprend l’existence d’un groupe rebelle qui sévit dans le pays. Ce groupe rebelle, qui se fait appeler gang Y, semble, par ses agissements, vouloir bousculer le gouvernement en place et toute la politique du pays.

Yohann Bellini, le chef du gang Y, est un jeune homme charismatique, séduisant, épris de justice, mais aussi intransigeant, arrogant et sans foi ni loi.Par une chaude soirée d’été, la route de Line Lou croise celle de ce chef rebelle. Yohann est séduit par la fraîcheur et la détermination de la jeune fille. Ignorant la véritable identité du jeune homme, et surtout indignée par sa prétention, Line Lou repousse ses avances.L’histoire aurait pu en rester là, si Yohann Bellini n’était pas aussi ce passionnant professeur d’université, dont Line Lou a décidé de suivre les cours.

Et celle-ci apprendra un peu trop tard qu’il est aussi le chef rebelle du gang Y.


Début du livre:
« Ne vous est-il jamais arrivé de lire un livre en espérant qu’il e se termine jamais? C’est ce qu’il s’est passé pour moi avec le roman que je viens de lire. »

Fin du livre (attention potentiel spoiler):
« En larmes, je me serrai étroitement contre eux, avec l’impression de faire partie d’une grande famille. »


Mon avis

J’ai lu ce livre dans le cadre d’un service presse grâce à « Simplement Pro ».

Dans ce livre, on va suivre les « aventures » de Line Lou et Yohann.
Yohann est un personnage arrogant, qui ne voit dans les femmes qu’un bout de viande à mettre dans son lit.  Dernier homme de sa famille, il pense devoir tout contrôler et diriger la vie des femmes qui l’entourent.
Côté pile Yohann est professeur d’université, côté face, il est le chef du groupe qui se fait appelé « Gang Y ».

Line Lou est une jeune femme de 22 ans en reconstruction. Elle cache un passé douloureux. Elle semble vouloir reprendre sa vie en main et s’offrir une seconde chance.

J’ai trouvé le roman bien écrit et l’idée originale mais je n’ai hélas pas accroché à ma lecture.

Le concept aurait pu être mieux utilisé et développé à mon sens, l’autrice est restée trop en surface pour moi.
Je m’attendais à me retrouver face à un groupe d’activiste très virulent et finalement j’ai trouvé que c’était des « agneaux », que leurs actions ne menaient nul part, à part dégrader, vandaliser et se défouler.

Il y avait aussi à mon goût trop de situations improbables, non crédible à mon goût.

SPOILER, surlignez pour les révéler

  • Line Lou débarque chez sa grand mère biologique qui est aisée, qu’elles ne se connaissent pas vu qu’elle a été enlevée quand elle était bébé et la grand mère puis toute la famille l’accueille sans hésitation, aucune recherches pour vérifier, on l’a croit sur parole, sous prétexte qu’il y aura une ressemblance familiale.
  • Pauline qui n’a jamais vu son cousin, lui saute au cou et part avec lui à la sortie de l’école après qu’il lui est dit qu’il était son cousin
  • La soeur ainée de Line Lou saute au cou de son père et lui crie « papa » lorsqu’il rentre j’avais l’impression d’avoir une enfant de 10 ans alors que c’est une adulte
  • Ou encore quand Line Lou est séquestrée par le « gang », elle discute avec une fille et dit qu’elle trouve le gang sympa

Voilà pour quelques exemples FIN SPOILER

J’ai eu aussi un peu de mal avec le cliché du mafieuso corse ainsi qu’avec certains détails que je trouvais inutile tel que la liste de course, les plats du repas ou la présentation en détail de la famille de Line Lou.

En résumé, une lecture compliquée pour moi, qui n’a pas su me conquérir!

Je suis sur que ce roman plaira à d’autres, peut être n’étais-je pas le bon public. Je remercie toutefois l’autrice de m’avoir proposé ce sp.

PS : Attention avec la mise en page, en l’ouvrant le roman, je me suis retrouver avec les numéros de pages en pleins milieux des phrases ou encore des des pages avec deux mots et devoir aller à la page suivante pour la suite.

NB : grâce à ce livre, je valide l’item n°33 du défi 2019 [un livre numérique]

bann aurore

La chronique d’Octavia

Note personnelle: contemporain book (note réelle: 1.5/5)

Tout d’abord, je remercie l’autrice pour m’avoir proposé ce Service Presse.

Je ne sais pas vraiment comment faire cette chronique…
D’un côté, je n’aime pas dénigrer une lecture. De l’autre, je n’ai pas réussi à accrocher à ce livre…

« Il vaut mieux avoir vécu vingt-cinq jours comme un tigre qu’un millénaire comme un mouton » – proverbe tibétain

L’histoire commençait bien, alors que l’on rencontre Line Lou, jeune femme venue de Londres, à la recherche de sa famille biologique. L’histoire de rébellion du gang Y était elle-aussi intéressante.

C’est ensuite que les problèmes apparaissent. Malheureusement, j’ai trouvé la plupart des réactions des personnages incompréhensibles et pas naturelles.
ATTENTION SPOILER (surlignez pour le découvrir) comme les retrouvailles de Line Lou avec sa famille ou encore le comportement de Line Lou après son enlèvement, à la limite du syndrome de Stockholm ! FIN DU SPOILER
De plus, je m’attendais à ce que le gang et surtout Yohann ressemble plus au personnage de V dans « V pour Vendetta ». Au lieu de ça, j’ai trouvé le gang assez « faible » dans le sens où les membres ne faisaient que taguer et dégrader des bâtiments publics… J’aurais aimé voir un groupe plus vif, dynamique mais surtout plus organisé. Je n’ai pas ressenti cette « étincelle qui allumerait le feu de la révolution ».

« Si j’ai envie de quelque chose, je le prends, et si j’ai envie de quelqu’un, je l’enlève. »

D’ailleurs, parlons de Yohann ! Un porc macho prétentieux qui sait tout mieux que tout le monde… non merci !! Autant j’ai apprécié le personnage de Line Lou, autant Yohann était tout simplement imbuvable ! Je me demande vraiment pourquoi le personnage de Line Lou qui se veut battante et potentiellement féministe, tombe amoureuse de ce genre de mec…

« Je parie que ce ne serait pas un viol ! Aucune femme digne de ce nom ne lui résiste. »
shocked oh my god GIF by This Might Get

Heu… non mais déjà c’est quoi « une femme digne de ce nom » ?! Et puis c’est qui ce gars qui ose juger si ce serait un viol ou pas ?! En réalité, tous les mecs du gang sont des gros beaufs…

J’ai commencé à accrocher au personnage de Line Lou que je trouvais intéressante et attachante, mais ses choix et réactions au cours de l’histoire m’ont vite fait déchanter… J’aurais aimé que le roman continue comme les premières lignes : c’est à dire que ce soit un genre de journal intime de la jeune femme. J’aurais aussi apprécié que l’histoire de sa tentative de suicide soit plus approfondie.

D’une manière plus générale, j’ai eu quelques problèmes avec des erreurs dans l’écriture ça et là mais rien d’insurmontable.

Malheureusement, cette histoire n’aura pas été un coup de cœur, car ce n’était pas vraiment ce à quoi je m’attendais en commençant cette lecture… Mais ce roman peut sûrement plaire à d’autres lecteurs, peut-être que je ne faisais pas partie du public visé ?

NB : grâce à ce livre, je valide l’item n°33 du défi 2019 [un livre numérique]



Naheiko

Publié dans Contemporain [Littérature blanche]

Ca raconte Sarah

Ca raconte Sarah de Pauline Dellabroy-Allard

Date de parution: 2018
Nombre de pages: 192
Edition: Editions de Minuit
Format: ebook
Prix: 10.99 euros
– prix broché: 15.00 euros
Genre: Contemporain [Littérature blanche]
Note personnelle:  contemporain book contemporain book ( note réelle : 2.75/5)


Résumé de l’éditeur

Ça raconte Sarah, sa beauté mystérieuse, son nez cassant de doux rapace, ses yeux comme des cailloux, verts, mais non, pas verts, ses yeux d’une couleur insolite, ses yeux de serpent aux paupières tombantes. Ça raconte Sarah la fougue, Sarah la passion, Sarah le soufre, ça raconte le moment précis où l’allumette craque, le moment précis où le bout de bois devient feu, où l’étincelle illumine la nuit, où du néant jaillit la brûlure. Ce moment précis et minuscule, un basculement d’une seconde à peine. Ça raconte Sarah, de symbole : S.


Début du livre :
« Dans la pénombre de trois heures du matin, j’ouvre les yeux.  »

Fin du livre (attention potentiel spoiler):
« Systole, diastole, systole, diastole, systole, diastole, choubam choubam choubam, comme ça, de plus en plus vite, chhhoubam chhhoubam chhhoubam, de plus en
plus vite, de plus en plus vite, de plus en plus vite, comme un air qui se perd dans la pénombre. »


Mon avis

J’ai lu ce livre car je suis membre du jury du Prix Littéraire des Étudiants.
Ce n’est pas le genre de livres que je lis d’habitude.

Ce livre est divisé en deux parties. Dans la première, on découvre les personnages, comment elles se sont rencontrées et comment elles sont tombées amoureuses. Puis, comment au fur et à mesure de leur histoire, leur amour, toujours plus passionné, toujours plus violent, prend le dessus sur leur vie.

Dans la deuxième partie, la narratrice n’arrive pas à gérer une situation difficile impliquant Sarah. Elle décide donc, sur un coup de tête, de tout abandonner (y compris sa propre fille!) pour se réfugier en Italie. Cette seconde partie représente, pour moi, la déchéance de la jeune femme.

C’est un livre que j’ai trouvé assez original. Tout d’abord de part son format : les chapitres sont assez courts et la narration est entrecoupée de faits divers. Par exemple, chapitre 13 elles sont au théâtre, puis le chapitre 14 ne comprend qu’une seule phrase : « Le théâtre s’appelle : Théâtre de la Tempête. ».
Ensuite, tout le roman est écrit au discours indirect !
De plus, l’identité de la narratrice n’est jamais révélée. Nous savons que c’est une jeune femme, une mère, un professeur au lycée… mais son nom reste inconnu.

Dès les premières pages, j’ai été agréablement surprise de constater que ce roman était basé sur une relation entre deux femmes. Je ne le dirais jamais assez mais il y a beaucoup de romance M/M et la romance F/F passe carrément à la trappe !

Le personnage principal (la narratrice) est une personne que je n’ai pas réussi à comprendre et avec laquelle je n’ai pas réellement accroché. Par hasard, elle va rencontrer Sarah, qui chamboule tout. Sarah qui dénote dans sa vie toute terne et bien rangée, Sarah le feu d’artifice, qui vit à fond, sans regrets, sans se préoccuper de ce que les gens pensent. Sarah, une jeune femme entière.

Les deux femmes vont vivre une histoire d’amour, le genre qu’on peut lire dans les tragédies grecques. Elles s’aiment pleinement/fondamentalement, c’est beau à lire et à imaginer…
Mais cet amour a deux facettes, parce que cet amour les consume. Elles s’aiment tellement qu’elles s’étouffent, tellement qu’elles se détestent parfois. Elles s’aiment trop.

« Elle ne se rend pas compte que plus rien d’autre ne m’intéresse que les moments passés avec elle, que je me sens déprimée, que je n’aime plus mon travail, que je me fais arrêter par mon médecin dès que je le peux. »

« A Bruxelles, elle s’endort dans l’herbe et je la regarde dormir pendant longtemps, soulagée que son amour pour moi soit mis sur pause un instant, soulagée qu’elle se taise enfin, qu’elle arrête de virevolter. »

J’ai bien aimé cette première partie. Je pense que tout le monde a déjà connu une relation « toxique » que ce soit en amour, en amitié ou autre. Du coup, je pense que les lecteurs peuvent réellement s’identifier aux personnages au début du roman.
Malheureusement, la deuxième partie m’a refroidie.

Premièrement la narratrice décide, sur un coup de tête, de tout lâcher et de partir se réfugier en Italie. Ok, mais elle a un enfant quand même ?! Mais ça n’a pas l’air de la déphaser plus de ça…
Donc, elle part sans se retourner et atterrit en Italie. Et là, rien. Elle erre à Trieste pendant des semaines. Et cette fin, brute et inachevée ?!
Je n’ai pas du tout compris la direction que l’histoire a prise. D’un autre côté, j’ai eu un problème avec le personnage dès le début du roman (elle n’avait aucune personnalité) et c’est peut-être aussi pour ça que je n’ai pas compris ses choix.

Une lecture que je ne regrette pas pour autant puisqu’elle m’a permis de découvrir la très belle plume de Pauline Dellabroy-Allard.

Citations du livre 

« Je lui demande comment elle définirait la latence. Elle penche un peu la tête quand je lui explique que j’ai ce mot en surimpression sur les images de ma vie, qu’il ne quitte pas mon esprit, que je ne sais pas très bien pourquoi mais qu’il m’obsède.
Après un silence : « C’est le temps qu’il y a entre deux grands moments importants. » »

bann octavia 4

Publié dans Contemporain [Littérature blanche]

La fille de papier

La fille de papier de Guillaume Musso

Date de parution: 2010 [2017 pour la sortie en poche]
Nombre de pages: 608
Édition: Pocket
Format: Poche
Prix: 8.10 euros
– prix kindle: 7.99 euros
– prix broché: 19.90 euros
Genre: Contemporain [Littérature blanche]


Résumé de l’éditeur

Quand la vie ne tient plus qu’à un livre !

« Trempée jusqu’aux os et totalement nue, elle est apparue sur ma terrasse au beau milieu d’une nuit d’orage.
– D’où sortez-vous ?
– Je suis tombée.
– Tombée d’où ?
– Tombée de votre livre. Tombée de votre histoire, quoi ! »

Tom Boyd, un écrivain célèbre en panne d’inspiration, voit surgir dans sa vie l’héroïne de ses romans. Elle est jolie, elle est désespérée, elle va mourir s’il s’arrête d’écrire.
Impossible ? Et pourtant !
Ensemble, Tom et Billie vont vivre une aventure extraordinaire où la réalité et la fiction s’entremêlent et se bousculent dans un jeu séduisant et mortel…

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Publié dans Contemporain [Littérature blanche]

Barbe bleue

Barbe bleue d’Amelie Nothomb

Date de parution: 2012
Nombre de pages: 180
Édition: Albin Michel
Format: Broché
Prix: 7.90 euros
– prix kindle: 5.99 euros
– prix poche : 5.90 euros
Genre: Contemporain [Littérature blanche]


Résumé de l’éditeur

Saturnine cherche une colocation car vivre sur le canapé du tout petit appartement de sa copine, c’est bien gentil mais ce n’est pas une solution durable. C’est alors qu’elle tombe sur une offre des plus alléchantes : une grande chambre dans un super quartier et pour un loyer des plus modestes. Mais elle n’est pas la seule à postuler forcément. Etrangement, elle est la seule vraie candidate, les autres ayant juste envie de voir l’homme dont les huit précédentes colocataires ont disparu. Et en effet, c’est elle que choisit Don Elemirio Nibal y Milcar pour devenir la neuvième colocataire. L’homme est étrange, parle comme dans un livre, ne sort jamais et tel Barbe-Bleue lui donne accès à tout sauf à une seule pièce dans laquelle elle ne devra jamais se rendre. Saturnine va-t-elle reproduire le schéma des huit autres femmes ? Va-t-elle disparaître à son tour ? Et ces dernières, qu’est-il advenu d’elles ? Dès le début du roman, le suspense est à son comble…

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Publié dans Contemporain [Littérature blanche]

Elle & Lui

Elle & Lui de Marc Lévy

Date de parution: 2015
Nombre de pages: 418
Edition: Robert Laffont
Format: broché
Prix: 14.95 euros
Genre: Contemporain [ Littérature blanche ]


Résumé de l’éditeur

Un site de rencontres les a réunis. Ils ne sont pas devenus amants, mais amis.
Et ils comptent bien en rester là…

Elle est actrice. Lui écrivain.
Elle s’appelle Mia. Lui Paul.
Elle est anglaise. Lui américain.
Elle se cache à Montmartre. Lui vit dans le Marais.
Elle a beaucoup de succès. Lui pas vraiment.
Elle est même une star. Mais lui ne le sait pas.
Elle se sent seule. Lui aussi.
Il la fait rire. Elle enchaîne les maladresses.
Elle ne doit pas tomber amoureuse. Lui non plus.

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Publié dans Contemporain [Littérature blanche]

La loi du coeur

La loi du coeur de Amy Harmon
Tome 1: La loi du coeur

Date de parution : 2016
Nombre de pages : 425
Edition : Robert Laffont
Genre : contemporain et Littérature blanche


Résumé de l’éditeur :

Malgré elle. Malgré lui. Une seule loi : la passion.
Il a été retrouvé dans un panier de linge sale au Lavomatic, emmailloté dans une serviette. Au journal de vingt heures, ce nourrisson âgé de quelques heures à peine et déjà à l’article de la mort, abandonné par une mère accro au crack, a été baptisé Bébé Moïse.
Les gens adorent les bébés, même les  » bébés crack « . Mais les bébés grandissent, ils deviennent des enfants, puis des adolescents. Et personne ne veut d’un ado amoché par la vie.
Moïse était amoché. Mais il était aussi étrange, et tellement beau. Il allait changer ma vie, plus que je n’aurais jamais pu l’imaginer. J’aurais peut-être dû écouter les conseils de ma mère et rester à l’écart. Moïse lui-même m’avait prévenue…


Mon Avis :

L’histoire est tellement captivante que je n’ai pas pu lâcher ce roman avant de l’avoir fini. Amy Harmon a une plume vraiment magnifique et j’espère lire bientôt une autre histoire d’elle.

Les personnages sont très attachants et j’ai même télécharger le tome 2 sur ma tablette pour rester dans cet univers. Mon dieu le nombre de fois où j’ai pleurer à travers ces pages. Tellement de fois que ça ne se compte pas sur les doigts de mes deux mains et pieds.

Je mets la note de 5/5 et j’espère mettre la même au tome 2❤️

Chronique faite par : Aliceclaireelise

Publié dans Contemporain [Littérature blanche]

La course au mouton sauvage

La course au mouton sauvage de Haruki Murakami

Date de parution: 2007 (première parution en 1982)
Nombre de pages: 377
Édition: Seuil
Format:
Poche
– non disponible en format broché
Genre: 
Contemporain [Littérature blanche]


Résumé de l’éditeur

À Tôkyô, un jeune cadre publicitaire mène une existence tranquille.
Il est amoureux d’une jeune fille par fascination pour ses oreilles, est l’ami d’un correspondant qui refuse de lui donner son adresse pour de confuses raisons, jusqu’au jour où cette routine confortable se brise. Pour avoir utilisé une photographie apparemment banale où figure un mouton, sa vie bascule. Menacé par une organisation d’extrême droite, il va se mettre en quête de cet animal particulier, censé conférer des pouvoirs supra-naturels…

Lire la suite de « La course au mouton sauvage »
Publié dans Contemporain [Littérature blanche]

Les Années Douces

Les Années Douces de Hiromi Kawakami

Date de parution: 2005
Nombre de pages: 283
Édition: Picquier poche
Format: Poche
– format broché plus disponible en neuf
Prix: 7.60 euros
– prix kindle: 7.49 euros
Genre: Contemporain [littérature blanche]


Résumé de l’éditeur

Tsukiko croise par hasard, dans le café où elle va boire un verre tous les soirs après son travail, son ancien professeur de japonais. Et c’est insensiblement, presque à leur cœur défendant, qu’au fil des rencontres les liens se resserrent entre eux. La cueillette des champignons. Les poussins achetés au marché. La fête des fleurs. Les vingt-deux étoiles d’une nuit d’automne… Ces histoires sont tellement simples qu’il est difficile de dire pourquoi on ne peut les quitter. Peut-être est-ce l’air du bonheur qu’on y respire, celui des choses non pas ordinaires, mais si ténues qu’elles se volatilisent quand on essaie de les toucher. Ce livre agit comme un charme, il capte en plein vol la douceur de la vie avant qu’elle ne s’enfuie.

Lire la suite de « Les Années Douces »