Publié dans Roman historique

Shogun : Le Seigneur du Japon

Nagasaki de Joao Paulo Oliveira e Costa
Tome 2 : Shogun : Le Seigneur du Japon

Date de parution: 2018
Nombre de pages: 403
Édition: Poisson volant
Format: Broché
Prix: 19.90 euros
– prix kindle: 3.99 euros
Genre: Roman historique
Note personnelle: 


Résumé de l’éditeur

Suite des aventures du Samouraï Noir : en 1590, l’empire japonais n’est toujours pas unifié. Le kampaku Hideyoshi dispute toujours le pouvoir suprême au grand daimyō Ieyasu. Dans le camp catholique, les jésuites continuent de propager la foi chrétienne au Japon, malgré un édit antichrétien et des persécutions terribles. Dans ce contexte religieux et politique instable, les enfants de Pedro et Ana partent à la découverte du monde et nous entraînent à Macao, Jérusalem, Rome, et Lisbonne, en passant par le Mozambique. Carlos le samouraï noir, gagné à la cause du Japon et fervent chrétien, œuvre en coulisses pour la victoire de la vraie foi. La conversion d’un si grand pays peut-elle se jouer autour d’un tablier de Go ?


Début du livre:
« La brise soufflait doucement sur la végétation, mais la chaleur insupportable écrasait la foule des cent cinquante mille soldats qui encerclait le château d’Odawara. »

Fin du livre (attention potentiel spoiler):
« L’Histoire ne finit jamais. »


Mon avis

L’histoire : Nous sommes plongés dès le début du roman dans ce Japon Médiéval, alors que Nobunaga Oda est décédé, dans ce qui semble être une guerre larvée entre les différents Daïmyos, les chefs de clans. Surtout, nous avons le point de vue de la communauté Portugaise qui s’est installé progressivement à Nagasaki, avec les enfants de Pedro et Ana, qui se trouvaient dans le premier tome, que je n’ai pas lu. Il y a beaucoup de personnages, à différents endroits du globe. Si au début de la lecture on a des liens épistolaires et commerciaux entre les personnages, je me suis doutée qu’ils finiraient par se croiser à moment donné.

Nous ne voyons également pas que le Japon, certains personnages vivent à Rome, d’autres au Portugal, d’autres au Mozambique, etc. On découvre beaucoup de lieux dans les années 1590, avec des ‘décors’ qui m’ont paru logique.

La plume de l’auteur : Le texte est dense, et assez long à lire. Il y a beaucoup de personnages, et de lieux dans lesquels on passe avant, sachant que l’on peut passer d’un personnage à l’autre avec juste un changement de paragraphe.

Mon avis général : C’est un bon roman, qui m’a demandé un peu de temps, de part sa densité. J’ai été parfois perturbée par les changements brusques de personnages narrateurs ou centraux. Et j’avoue que parfois je me suis perdue entre les différents Pedro, Carlos (car oui, il y a 2 Carlos).

Merci aux éditions Le Poisson Volant et à Babelio pour la découverte de cet ouvrage.

Un commentaire sur « Shogun : Le Seigneur du Japon »

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