Publié dans Auteurs

Ils nous disent tout… ou presque #22

Le petit mot de Lapagesuivante pour l’autrice

« Merci pour cette interview, pour ton temps. On se retrouve dans les prochains livres »

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-Bonjour, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Bonjour Lisbeth ! Je suis la version classique d’une personne ordinaire, une maman comblée. J’aime les animaux et ce qu’ils nous offrent. J’aime la littérature classique et anglaise, la musique folk, les gens et même les cons, car sans eux la vie serait terriblement ennuyeuse. J’aime pâtisser, rêver, lire, marcher, écrire, regarder une bonne série et de bons films. Étant une solitaire dans l’âme, l’écriture est devenue mon meilleur moyen de communication. C’est quelque chose que je fais avec grand plaisir et qui me procure une incroyable satisfaction.

 -Peux-tu nous parler de ‘Les morts ne pleurent pas ’ ?

J’écris sur des sujets importants ou intéressants, où l’amour et l’enfer se mêlent. Chacune de mes histoires met en lumière des hommes et des femmes qui ne sont pas indifférents au destin d’autrui. Je suis passionné par les relations interpersonnelles et le comportement des gens dans des situations extrêmes.

Le titre de mon livre est lié à son contenu et je ne voudrais pas tout révéler pour ne pas gâcher le plaisir des lecteurs. Comme « Les Ombres », « Les morts ne pleurent pas » traite des injustices sociales de l’Angleterre victorienne, des coins noirs de l’esprit humain, de la vie et de la mort, de la misère et des expériences personnelles et familiales.

A Londres, en décembre 1843, un redoutable tueur met en effervescence Scotland Yard qui ne parvient toujours pas à étouffer les échos des meurtres passés. Le nouvel inspecteur chargé de l’enquête, Dorian Griffiths, en appelle au Dr Johnstone, un expert médico-légal qui dirige avec sa fille une entreprise de pompes funèbres…

Si vous aimez les personnages tourmentés, l’atmosphère chargée du brouillard montant de la Tamise, et le parfum sulfureux des secrets de famille, ce roman est pour vous.

-Est-ce qu’il y  aura une suite ?

Je ne suis pas aussi productive que certains amis auteurs, et je précise que ce n’est pas de la paresse, je prends juste mon temps. Actuellement, je travaille sur « Les chroniques de Wilson Grant » un des personnages principaux des  « Ombres » .Une fois ce roman terminé, je retrouverai Dorian et Trinity dans une nouvelle aventure. À ce propos,  j’opterai  pour la narration à la première personne, en faisant de Trinity la narratrice de ce second tome. Ça permettra aux lecteurs d’entrer plus facilement dans la psyché de ce personnage.

– D’où te vient cette envie d’écrire?

C’est une question difficile pour moi, car je ne me souviens plus quand et pourquoi j’ai commencé à écrire. Je sais seulement que j’étais une gamine qui aimait créer des univers fantastiques, pour le plus grand plaisir de mes frères et sœurs.Quelques années plus tard, j’ai lu un livre de James Herbert « Les rats », ce fut une véritable révélation. J’ai compris que je voulais devenir auteur de romans fantastiques. Aujourd’hui, il m’arrive de ne pas pouvoir dormir la nuit parce que je pense à mes personnages, et à la façon dont ils devraient se sortir de telle ou telle situation.

– Comment vient l’inspiration pour écrire un livre? 

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Chaque jour, des pensées et de nombreuses idées de romans me viennent à l’esprit.Il n’y a pas de vide, car chaque sujet, avant que je commence à en parler, mûrit en moi à son heure.Je rêve beaucoup, ce qui m’arrange bien. Mon imagination peut me donner un aperçu général d’une histoire. Je transforme mes rêves en projets, et mes projets en une série de roman.

-Il te faut combien de temps pour écrire un livre?

Écrire un roman en trois mois, voire beaucoup moins, même si cela est possible n’est pas réaliste pour moi. Je dépends de mon inspiration, et du temps que je réserve a mes recherches.Il me faut 6 à 12 mois pour écrire une histoire.

 – Comment te sens-tu quand tu as écrit le dernier mot de ton livre?

Grande joie et satisfaction d’avoir atteint la fin. C’est un tapuscrit qui prend enfin la forme d’un livre. C’est un grand accomplissement. Un peu comme tenir pour la première fois son « enfant » entre ses mains. C’est aussi un grand soulagement, parce que mes personnages m’épuisent émotionnellement. Et puis vient la période « incertitude » – comment le lecteur va accueillir ce livre?

-Penses-tu écrire dans un autre genre?

Je n’écrirai jamais dans des genres littéraires qui ne m’intéressent pas. J’écris uniquement ce que j’aime lire : fantastique, thriller, polar, horreur, SF. Peut-être qu’un jour je changerai d’avis. On va voir si je m’y tiens… 🙂

-Es-tu une grande lectrice ?

Pour être honnête j’ai commencé à nouer de meilleures relations avec la lecture est à reconnaître les effets qu’elle avait sur ma vie, assez tard. Aujourd’hui je lis un, deux ou trois livres par semaine. Ça dépend du nombre de pages. J’aime beaucoup lire et c’est pourquoi j’essaie toujours de trouver le temps pour cela.

-Si oui combien de livres dans ta pal!

Je peux dire que j’ai plus de 150 livres dans ma pile à lire. Malheureusement, je n’arrive pas à résister à la tentation d’aller m’en procurer d’autres. Ce qui signifie que ma PAL s’agrandit de jour en jour.

-As-tu un rituel d’écriture (boisson, nourriture, musique…) ?

Fut un temps j’écrivais la nuit dans mon bureau en compagnie du silence, d’un café corsé, de mes chiens, d’un saladier de bonbons et de mes personnages. Aujourd’hui, je ne passe plus par ce rituel, je peux écrire à tout moment de la journée, même la nuit, et n’importe où.

– Comment décider entre auto-édition ou maison d’édition ?

La raison la plus évidente pour un livre auto-publié est certainement un accès plus facile au marché du livre. Je n’ai pas besoin d’attendre le feu vert d’une maison d’édition pour publier et commercialiser mes romans. Dans mon cas, je passe par la plateforme « Librinova » ou j’ai acheté des services qui me permettent de publier et de diffuser un livre de manière professionnelle. Ce que j’aime le plus dans l’auto-édition c’est la « liberté absolue ».

– As –tu d’autres projets ?

Si tout se passe comme prévu, je terminerai le dernier opus de ma saga « Les Ombres » en décembre  2020. Dans ce cas, le livre sortira vers avril/mai 2021. Et ensuite je ferai à nouveau plaisir à mes lecteurs, avec un roman consacré aux meurtres de Whitechapel, et à Jack l’Éventreur. Les livres de ce genre ne manquent pas, mais c’est un sujet qui me tient à cœur, comme bon nombre de mes projets.

– Est-ce toi qui a choisi la couverture de tes livres ?

Oui et je suis très pointilleuse a ce sujet. J’ai la couverture en tête, et je précise point par point à mon illustratrice et amie ce que j’aimerai avoir, jusqu’à la couleur. La couverture est ce qui donne le ton, il faut qu’elle se rapproche le plus possible de mon histoire. 

– Fais-tu des salons de livres ?

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Étant agoraphobe, je ne l’envisage pas pour le moment. Mais qui sait…un jour peut-être, je ne désespère pas.

– Comment assures-tu la promotion de tes livres ?

Alors là je suis zéro ! Je n’appartiens pas à ceux qui se lisent et se plaisent, ou qui tombent dans l’admiration de leurs propres récits. Me mettre en avant a été un exercice difficile. J’ai donc mis en place des codes d’évitement, pour ne pas faire face à mon agoraphobie. Pour m’accompagner dans cette démarche publicitaire, j’ai loué les services de Marilyse Trécourt, une professionnelle de la communication, auteur de sept romans publiés à compte d’éditeur. Elle m’a dit « Ne t’inquiète pas,  tu n’es pas seule dans ce cas. Beaucoup d’auteurs qui publient eux-mêmes font face à ces craintes à un moment donné de leur carrière. »  Elle m’a beaucoup apporté, m’a fait profiter de sa grande expérience pour que mes livres attirent un maximum de lecteurs. Depuis je suis assez active sur les RS, Facebook, Instagram, j’ai du mal avec Twitter. Je fais de temps à autre des visuels publicitaires, histoire de relancer les ventes et je m’occupe de mon site (actuellement en refonte).

-Est-ce que tu fais des recherches à l’avance sur tes histoires lieux, enquêtes…

Écrire un roman, c’est pour moi entrer dans une autre dimension, c’est une deuxième vie. Quand j’écris, j’ai l’impression de regarder un film et je suis au cœur de l’action. Alors oui, je prends un maximum de renseignements avant d’attaquer l’écriture.

Merci beaucoup pour tes questions! C’était très intéressant d’y répondre.

Vous pouvez retrouver une petit biographie de l’autrice ici

bann lisbeth

3 commentaires sur « Ils nous disent tout… ou presque #22 »

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