Publié dans Auteurs

Ils nous disent tout…ou presque ! #13

Le petit mot d’AuroreKarelle à l’attention de Marina

Je remercie Marina de s’être prêtée au jeu des questions/réponses. Merci aussi pour ce super livre qu’est Traqués, qui est une merveille! 

20190724_091004_0000

Bonjour, pouvez-vous vous présenter en quelques mots?

Bonjour, je m’appelle Marina Joy Sharp, j’ai 33 ans et je vis avec ma petite famille dans ma Normandie natale.

D’ou vous vient cette envie d’écrire?

Elle a toujours été là. Mes premières ébauches d’histoire remontent à l’enfance. Je devais avoir 12-13 ans quand j’ai noirci mes premiers cahiers.

Déjà, je suis une véritable bookovore, je suis sans doute née avec un bouquin dans la main ! Très vite, j’ai été fascinée par la magie de certains univers fantastiques comme L’Histoire sans Fin, Willow, la Légende de l’Ours Roi et tous ces téléfilms italiens qui étaient diffusée sur M6 en période de Noël (La Caverne de la Rose d’Or, La Légende d’Aliséa, Désidéria, …). A mon époque, il n’y avait pas encore le Seigneur des Anneaux ou Harry Potter qui ont inspiré mes univers bien plus tard.

Comment est venue l’inspiration pour écrire La prophétie des anges ?

J’ai commencé à écrire LPDA en 2010. A l’époque, je lisais beaucoup de roman young Adult sur les Anges. Je me rappelle tout particulièrement de la saga Hush-Hush de Becca Fitzpatrick, de la saga Damnés de Lauren Kate et un peu plus tard de Angel de LA Weatherly ou du fabuleux Livre de Saskia de Marie Pavlenko. Ces livres m’ont énormément inspirée. Je me rappelle également de ce film australien Gabriel avec Andy Whitfield qui m’a beaucoup influencé au niveau du visuel et du concept des anges malintentionnés.

Peux-tu nous parler de La prophétie des anges en quelques mots ?

C’est difficile en quelques mots. L’univers est si vaste… Je pourrais en parler des heures.

Pour faire court, c’est l’histoire d’une jeune lycéenne qui a des rêves prémonitoires. Toute son enfance, elle a été rejetée et méprisée parce qu’elle était différente. Heureusement elle peut compter sur ses amis Matt, Valentine, Will et Saïto. Durant un temps, elle se voit mourir dans ses rêves. Elle se voit également tomber amoureuse d’un Ange. Six mois s’écoulent et rien ne se passe, puis un jour, il entre dans sa vie ignorant tout de ce qui les attend. Il sera également question d’une prophétie, d’une élue destinée à sauver le monde et d’un combat ancestral entre le bien et le mal. Seulement, le mal a bien des visages…

On croisera des Anges, des Démons, des sorciers, de la magie à foison, mais aussi de l’amour et une très belle histoire d’amitié.

Combien de tomes comportera la saga ?

Normalement 4. Je fais mon maximum pour qu’il n’y en ait pas 5 (petite dédicace à mon éditeur en ce qui concerne mes textes à rallonge ;-P)

 La saga est-elle écrite entièrement ?

Les trois premiers tomes sont écrits en intégralité. Le quatrième est en cours. Le souci c’est que je rajoute pas mal de chapitre inédit à la relecture et au final, il est probable que je rajoute un tome entre le 3 et le 4. Mais on verra. On n’y est pas encore.

Pour ne rien arranger, je pense déjà à un préquel à propos des parents de l’héroïne ainsi que d’une suite et pourquoi pas un spin-off sur un personnage secondaire.

Oui c’est tout. ^^

Nous sommes coincés ensemble pour encore quelques années, je pense ! *_^      

Il vous faut combien de temps pour écrire un tome ?

En général un an. Mais ça dépend du genre. Le fantastique demande plus de temps. Toujours. Je peux écrire de la romance en trois mois si je ne me consacre qu’à ça. Mais ce n’est pas ma façon de faire. J’ai besoin de m’imprégner d’une histoire pour l’écrire le mieux possible. Et puis, je peux être à la bourre dans mes délais comme en ce moment avec mon tome 2 dont la réécriture s’éternise. Je pense le terminer d’ici quelques semaines.

Avez-vous un genre de prédilection ?

Le fantastique reste mon éternel grand amour. Il m’arrive d’écrire de la romance mais j’appartiens définitivement au premier.

Pensez-vous écrire sur un autre genre ?

Effectivement, j’y pense. J’ai trois enfants à la maison et je vis parfois des situations cocasses en tant que jeune maman qui veut être sur tous les fronts et je me dis parfois que ça serait sympa d’écrire un petit quelque chose qui tournerait en dérision notre quotidien et dénoncerait en même temps cet horrible culte de la mère parfaite. Un jour peut-être =)

Comment décider entre autoédition ou maison d’édition ?

Je ne choisirai jamais entre les deux. Parce que chacune de ces situations me convient. Travailler avec une maison d’édition offre une vitrine, la chance de croiser et même de travailler en partenariat avec des gens formidables.

En autoédition, on a certes moins de visibilité, mais on reste maître de son travail, du contenu jusqu’à la sortie en passant par la promo.

Ce sont deux façons de faire qui sont différentes et il est intéressant de connaître les deux.

Avez-vous un nouveau projet?

J’en ai déjà plusieurs en attente. Je ne cherche plus de nouveaux projets. Je m’estimerai heureuse si j’arrive déjà à tout faire.

J’avais déjà sorti Olympe chez Nisha éditions et je projette de le ressortir chez Epta Publishing avec la suite inédite. J’ai également un projet de trilogie dystopique que j’écris à quatre mains avec ma fille et qui j’espère verra très vite le jour.

Etes-vous  une grande lectrice? Si oui combien de livres dans votre pal ?

Ah oui, inconditionnellement. J’adore lire. Et ça me manque. Je lis beaucoup moins depuis que j’écris et je le regrette. J’ai une liseuse qui contient plusieurs centaines de livres, principalement du young adult, du new adult, du fantastique, de la fantasy et de la romance. J’aime tout ça.

Ecrivez-vous en musique ?

Toujours. La musique aide à rêvasser et la rêverie mène à l’écriture. D’ailleurs j’inserts toujours une tracklist quand je sors un livre. C’est important pour moi d’associer certains titres qui ont marqué l’écriture pour ne jamais l’oublier.

Avez-vous une boisson fétiche pendant l’écriture ? Si oui laquelle ?

Ce n’est pas super magique mais de l’eau. J’ai tendance à parler à voix haute quand j’écris. Je vis mes dialogues. J’ai besoin de leur donner le bon ton et donc j’ai très vite la gorge qui s’assèche comme les grands bavards et je bois beaucoup d’eau. J’ai toujours une bouteille près de moi.

Grignotez-vous pendant l’écriture ?

Pas plus que d’habitude. ^^ Je dirai même que je grignote moins. Ecrire fait perdre la notion du temps et donc je n’ai pas forcément conscience d’avoir faim. Il m’est même arrivée de manquer un repas tellement je suis ailleurs dans un monde magique.

Retrouvez une petite biographie de l’autrice ici

bann aurore

3 commentaires sur « Ils nous disent tout…ou presque ! #13 »

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s